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Une des priorités de notre économie

Le digital est devenu une des priorités de notre économie. Les organisations publiques et privées, quelle que soit leur taille, doivent faire l’objet d’une vaste transformation numérique à l’intérieur et à l’extérieur pour rester compétitives, voire continuer à exister, dans le contexte de crise actuelle.

Une pénurie de développeurs informatiques

Pour conduire leur transformation digitale, ces organisations se fondaient sur le recrutement de développeurs professionnels travaillant dans les langages de programmation personnalisés pour construire les applications selon un processus classique de développement. Elles se heurtent malheureusement à la pénurie de professionnels du code (200 000 en France, 1 million aux USA).

L'émergence des plateformes "low code" et "no code"

Ces dernières années, cependant, les plates-formes de développement « low code » ou « no code » sont devenues une alternative plus rapide au codage. Elles sont basées sur les principes de la conception pilotée par modèle, de la génération automatique de code et de la programmation visuelle. 

Une tendance de fond

Ainsi, selon une étude de Gartner, d’ici 2024, les trois quarts des grandes entreprises utiliseront au moins quatre outils de développement low code ou no code pour le développement d’applications informatiques. Cela représentera plus de 65% de l’activité de développement d’applications, selon ce cabinet d’étude reconnu dans le monde de l’informatique. 

Pour Microsoft, le changement de paradigme est encore plus radical : l’entreprise de Redmond prévoit que 500 millions de logiciels seront développés dans les cinq prochaines années, soit plus que l’ensemble des programmes informatiques créés depuis quarante ans. 90% d’entre eux devraient être créés à l’aide d’un outil no-code ou low-code.

Un marché de 27 millards de $

Le marché est effectivement en pleine explosion. Il est estimé à 27 milliards de dollars en 2022 par Forrester. Ainsi, le montant investi aux Etats-Unis dans les startups « low » et « no code » a plus que quadruplé en cinq ans, passant de 114 millions de dollars en 2014 à 529 millions en 2019.

Notre raison d’être

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